• Faits marquants

Le fruit de son travail : « Louis XVII a survécu à la prison du Temple – la preuve par l’analyse ADN », a vu le jour en décembre 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y explique comment et pourquoi Louis XVII a été sorti secrètement de la prison du Temple par Barras, puis sa vie en cavale (non pas qu’il fut un criminel : il avait été emprisonné à l’âge 10 ans, mais pour survivre…), et comment il trouva refuge et soutien à l’étranger.  

Ce livre, qui apporte de nombreuses précisions quant aux évènements concernant l’énigme de l’enfant du Temple, se conclut sur 4 rapports d’analyses ADN du professeur Lucotte (Institut d’Anthropologie moléculaire de Paris), publiés entre février 2014 et novembre 2015 ; ainsi que sur des documents officiels de ministères étrangers reconnaissant Karl Wilhelm Naundorff, le prétendant légitime au trône de France le plus célèbre du XIXe siècle, comme Louis XVII.

Charles XII est le donneur d’ordre des dernières analyses ADN parues à ce sujet, entre février 2014 et novembre 2015.

Elles ont été pratiquées sur des échantillons de Hugues de Bourbon (cousin de Charles XII vivant en France) et des échantillons de cheveux de Marie-Antoinette, de membres de la famille de Bourbon, et de Karl Wilhelm Naundorff.

Elles ont été dirigées par le Professeur Gérard Lucotte, de l’Institut d’Anthropologie moléculaire de Paris, assisté de Thierry Thomasset (Institut d’Anthropologie moléculaire de Paris), Christian Crépin (Cercle d’études historiques Louis XVII) et Michèle Paris.

Les rapports de ces analyses ADN, parus dans le aux dates mentionnées précédemment établissent un lien évident de la filiation directe entre Charles XII, le principal prétendant au trône de France du XIXe siècle, Karl Wilhelm Naundorff, Marie-Antoinette d'Autriche et Louis-Charles de France (Louis XVII).

Voici la traduction de leurs conclusions :

-     Février 2014 : 

« Les résultats reportés dans la présente étude concernant les comparaisons entre les marqueurs génétiques du chromosome Y de Hugues de Bourbon, et trois hommes de la Maison des Bourbon récemment publiés établissent que :

  1. Hugues de Bourbon appartient à la même sous-branche terminale du patrilignage SNP de l’actuelle différenciation que les autres Bourbon étudiés.

  2. La haute résolution du profil de Hugues de Bourbon est fortement similaire à ceux des autres Bourbon, se différenciant les uns des autres que de six mutations seulement. C’est sur la base de ce critère de six mutations de différence que Hugues de Bourbon peut être considéré comme un membre de la famille de Bourbon, selon les règles de relations généalogiques dans les récentes familles avec le même patronyme. Alors, parce que la famille de Bourbon est une famille très ancienne, un tel critère de six mutations de différence constitue une valeur moindre. »

-      Juillet 2014 :  

 « Les résultats reportés dans la présente étude concernant les séquences de l’ADNmt HVR1 et HVR2 obtenues des cheveux authentiques de Naundorff établissent que l’haplogroupe est clairement différent de celui publié précédemment à partir d’un échantillon osseux de Naundorff ; ainsi l’affirmation de l’exclusion ordonnée selon laquelle Naundorff ne peut pas être Louis XVII, sur la base de ce critère, ne peut pas être maintenue. La comparaison entre les séquences d’ADNmt des cheveux de Naundorff et de ceux d’Anne de Roumanie (une parente vivante appartenant au lignage maternel des Habsbourg) montre que les deux correspondent au même sous-haplogroupe ADNmt. »

-     Décembre 2014 : 

« Les résultats reportés dans la présente étude concernant les comparaisons des marqueurs génétiques du chromosome Y entre Karl Wilhelm Naundorff et Hugues de Bourbon établissent que K. W. Naundorff est identique à Hugues de Bourbon pour 14 valeurs d’allèles STR sur 15 étudiées. En conséquence Hugues de Bourbon est bien la 4e génération biologique de la branche aînée descendant de Karl Wilhelm Naundorff par patrilignage. »

-     Novembre 2015 :  

« En conclusion, les études microscopiques montrent que les cheveux coupés préservés dans le médaillon que nous avons étudiés pourraient être ceux de Louis XVII. L’analyse moléculaire a établi que cet haplogroupe de l’ADNmt provenant de l’ADN génomique extrait de ces cheveux est identique à celui de Marie-Antoinette, la mère de Louis XVII. »

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